ROKEJ
« Si la danse est langage, le hip-hop freestyle est ma langue maternelle. Cette base est nourrie par l’observation constante des mouvements des gens, de leur gestuelle isolément ou en groupe, de leurs interactions, de la danse accidentelle, spontanée qui naît d’une situation, d’une marche, d’une posture, d’un réflexe… Le quotidien, dedans et dehors, est un terrain d’aventures et d’expériences qui se jouent sans cesse et partout.
Écrire une chorégraphie c’est, pour moi, opter pour une suite logique de mouvements parmi une infinité de probabilités. Le corps a ses limites, cependant les possibilités qu'il donne sont infinies. Dans ces moments, j’ai l’impression de chercher la combinaison d'un coffre fort qui s’ouvre au bon mouvement, au bon espace, au bon temps. » Théophile B.